Mont Roucous une eau faiblement minéralisée

de | 19 avril 2013
Pourquoi je préfère une eau très faiblement minéralisée – Mont Roucous
On connaissait Mont Roucous, l’eau minérale recommandée pour les nourrissons et les femmes enceintes. Mais saviez-vous que sa faible teneur en sels minéraux et son pH légèrement acide en font une eau qui peut être bue par tous, à volonté et à tous les âges de la vie, sans contre indication. À conseiller à l’approche des beaux jours pour s’hydrater, pour éliminer… ou tout simplement pour le plaisir !
Une eau très faiblement minéralisée et un pH légèrement acide. Sa très faible minéralité et son pH légèrement acide, lui confère un rôle important dans l’élimination dans le cadre d’un régime alimentaire équilibré. Avec un pH de 5,85, l’eau minérale naturelle Mont Roucous favorise l’assimilation digestive, particulièrement appréciable en cas de paresse intestinale liée à un régime diététique.
Si l’on tient compte de l’indice de résidu sec, à savoir ce qui reste après évaporation d’une eau portée à ébullition, Mont Roucous enregistre le taux le plus faible (25 mg/ l à 180°) des eaux minérales de France, ce qui correspond à une eau « très faiblement minéralisée ».
L’intérêt ? Elle est vraiment plus légère en sels minéraux,et permet ainsi de limiter la rétention d’eau. Elle favorise le drainage et l’élimination, contribue à un meilleur équilibre nutritionnel et convient aux régimes pauvre en sodium.
Mont Roucous au coeur de la nature
C’est à 1 000 mètres d’altitude, dans le Parc naturel du Haut Languedoc dans le Tarn, que jaillit l’eau minérale naturelle Mont Roucous sur un site préservé de 60 hectares (propriété de la société). Elle puise toute sa pureté originelle des roches granitiques des monts de Lacaune, au cœur d’une nature sauvage et préservée de toute activité humaine.
Mont Roucous répond à “60 millions de consommateurs”
Dans son numéro du 25 mars dernier, la revue 60 millions de consommateurs arme que l’Eau Mont Roucous présenterait des traces infinitésimales de Tamoxifène, un médicament utilisé dans le traitement contre le cancer du sein. Les contre-expertises contredisent les résultats publiés et confirment l’absence totale de résidus médicamenteux.
« Chaque jour, nous procédons à plus de 150 prélèvements et nous stockons tous les échantillons pendant 24 mois. Nous avons commandé deux contre-expertises dans un laboratoire indépendant du CNRS au sein de l’Université de Bordeaux : sur des échantillons datant du même jour que ceux utilisés par 60 millions de consommateurs, mais aussi sur des prélèvements ultérieurs.
Résultat : on n’a découvert aucune trace de cette molécule, alors même que le seuil de détection était bien en deçà du taux dénoncé par la revue ! Nous contestons donc formellement les résultats de l’étude menée par 60 millions de consommateurs. »

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